I try my best to be just like I am.

I try my best to be just like I am.

jeudi 15 avril 2010

Il faudrait surment créer un manuel de méthode.




Avant hier : flou, terne, sclérosé.


- C'est fou, maintenant tout paraît absurde et loin comme si jamais je n'avais vécu une telle chose . Me morfondre, trembler à n'en plus finir et imaginer le pire ; Imaginer la suite, le futur qui en découlera .
Surtout, personne n'est là . Cela paraît simple pourtant. Être seul avec soi même . En tête à tête avec son "moi présent" et son "moi intérieur" . Ce dernier décidera de tout, garde enfoui au plus profond de lui ce qui fait mal, ce qui blesse et ce qui humilie .
Seulement une personne- celle qui a tout comprit, et nous soutient parce qu'elle, elle sait ce que c'est, ce que l'on peut ressentir dans ces moments là . Et puis, comment en aurais-je parlé ?- aux autres je veux dire- ; C'est insensé .
Ces moments. Ceux où l'on doit sourire pour ne pas laisser transparaître ce mal qui nous habite, qui nous ronge, qui nous prend et qui renverse et mélange tout sur son passage . Un vent froid glace irréversiblement et laisse des traces irréparables sur les carreaux tristes et vaporeux.
Écouter les autres se lamenter et acquiescer de temps à autres pour les laisser croire que vous leur portez intérêt, alors qu'au fond vous le savez, vous ne pensez qu'à ça. Plus rien n'est important, pour vous tout est dénué de sens, tout n'est plus . Chamboulement - Nous perdons les repères, les valeurs. Confusion entre le " je " et le "vous " parce qu'au fond tout le monde, d'un moment à l'autre pourra être dans le même état . Cela ne se joue à rien, une seconde, un oubli, une envie irrésistible, inconscience momentanée. Ensuite, tout arrive, - Il est tard, la nuit tombe, 18H45 - On presse le pas et on regarde autour de nous, on essaye de distinguer la moindre lueur qui s'affaiblirait puis battrait à nouveau plus fort - vert, bleu et croisement - C'est bon, on y est, soulagement, infime et faible : épreuve. La première et sans doute pas la dernière . Pas le courage alors je cède ma place . Enfin - Lis et relis, examine chaque ligne , une à une . Là, ce verre et cette eau dedans qui tremble et vacille au rythme accéléré de ma jambe . L'ultime moment . Encore une seconde à attendre , peut-être s'avérera-t-elle fatale . Les secondes sont donc précieuses: d'un geste élancé j'approche le verre, ce minime caractère à la silhouette régulière et au teint pâle est déjà là, il ne reste plus qu'à le faire disparaître / On y est .
Tout un tas de question et puis maintenant il ne reste plus qu'à attendre . Voilà ici le plus dur.
Délaissée, dépourvue de compagnie, éphémère relation dont nul autre ne s'inquiète .
Enfin, quelques plaisanteries , quelques mises en situation et réflexions mais tout est encore bien noir .
49 jours . Et là, c'est long, un peu trop même . Alors que vous n'y pensiez même plus puisque vous vous auto rassuriez voilà que tout ressurgit pour être pire qu'avant, un vent dévastateur et une pluie commence à s'abattre. Vous ne voyez plus la fin, vous faites des plans, construisez des croquis, prenez en note des adresses et divers renseignements. On vous pose quelques questions et vous essayez de rassurer alors que rien ne vas plus dans votre " moi intérieur " seulement c'est à vous d'affronter maintenant ..
Alors que tout aurait pu commencer, c'est ici que tout s'arrête. C'est ainsi que ça s'est décidé . La sentence, la voilà.
Le verdict tombe et vous lâchez prise, vous voulez crier, pleurer, hurler. Vous voulez atteindre le plus haut, aller sur un toit, les bras en croix, le regard en l'air, tourner, tourbillonner tant qu'il en est encore temps, crier au monde la phrase, cette dernière sous une pluie abondante . La pluie de vos maux , qui vous glace la peau.
Plus jamais désormais il ne pleuvra ainsi.
Mais au final, tout cela est bien ridicule et tellement petit ...

samedi 3 avril 2010


Tu ne t'aimes pas .

Comment savoir ? Tous les jours, c'est autre chose.
Unique impression de délaissement. A me demander ce que je fait là .
Confrontée à cette foule humaine, - perdue - C'est faux . Mais le vrai du faux ne se distingue pas encore.
C'est bien ta conception pourtant , toi même tu me l'as dit .
" Je préfère"

Ainsi, aucun mot à prononcer, je me plie. Plusieurs phases, plusieurs impressions et ressentis .
Le réel ? Non identifiable .
Tout ceci ne serait-ce qu'illusion ? C'est incompréhensible et quelque peu étrange .


samedi 30 mai 2009






J'oublie tout mais pas l'essentiel.





mercredi 13 mai 2009

Je me perds. Je n'arrive plus à comprendre - à me comprendre - .
Qu'est-ce que je fais ? Je n'en sais rien.
Je me dis qu'il faut attendre, encore, encore. Un jour, Deux jours. C'est de pire en pire .
[ Nothing else ]
L'impression de ne pas être.
De ne pas être moi .
[ L'effet papillon ]
Je me sens comme possédée, impossible de faire sortir cet autre .
Je n'essaie plus .
Étrange. Étrange rêve, questions.
Je descendais peu à peu - Atmosphère obscure -
Il faisait humide et lourd, les nuages étaient bas .
L'image de cette immense vitrine, comme un flash-back , et moi, seule devant, cherchant, le cherchant. Qui? [ Celui que j'ai tant cherché dans mon autre rêve]
Je ne sais pas, j'ai ce vague souvenir.
[ Allusion ]
Derrière, cette voix , me demandant d'exister.
Je n'y peux rien ; Une force - Je ne peux plus -
Tout me paraît insurmontable .
ETAPE .
Enchaînement - AUTRE -

mercredi 22 avril 2009

Think


Tout me paraît si près et si loin de moi à la fois. Je ne peux pas faire comme eux. Non , je n'y parviens pas. Peut-être ai-je l'impression que tout a changé alors qu'il n'y a que moi qui est changé. Je ne sais pas.
Les voir, voir leurs regards, leurs manies et les entendre, entendre ces voix, ces rires qui désormais m'insupportent.
Je ne peux faire autrement . Résister. Ne rien dire . Et puis rester là , faisant semblant d'écouter, acquiesçant de temps à autre.
Tout ceci n'est pas pour moi. Toujours différente, à essayer tant bien que mal à faire plaisir aux autres.
Je m'éloigne peu à peu de ce que je suis sans m'en rendre réellement compte.
Je suis naïve au point de croire que ça passera.
Je n'en suis plus si sure maintenant.
Maintenant, ce n'est plus vraiment pareil, penser aux uns et aux autres me nuit.
Je m'en suis rendue compte peut être un peu tard mais c'est déjà ça.
Passer à l'extrème ? Cela est peut-être trop soudain.
Toutes ces choses font que je ne sais plus trop quoi penser à présent.
Peut-être devrai-je acquérir une part d'égoisme ; Faire comme les autres puisque tout cela ne sert à rien. Trop de temps est passé pour moi d'essayer, je ne veux désormais n'être que moi.
Soyons égoïstes et vivons notre vie, pas celle des autres.
Voila leur opinion.


Be selfish with the others and forget them. Live your life.


Je ne leur dirai rien mais cela ne m'empêchera pas de penser.

Live in you world with your mentality.



lundi 20 avril 2009

Ask me about me.






JEUDI


I took her in my arms and felt her tears and her warm breath in my neck.
Her dark hair cherished me. I did not succeed in expressioning myself clearly and pronounce only some sentences which had can be no sense . I don't remember it any more.
She explained me her problems, her ill-being so well daily hidden behind this eternal smile;
She didn't want, no , she did'nt want to miss her life. She is brave.
She is there in the moments when we aren't so well, and we don't even realize how much our problems are small.









.

Close your eyes and I'll be fine.
Show a smile on your glum face.
Just breath and sing as you like .
Don't ask any questions, all is clear now.

Please stop beggin', I can't say the truth.
Please, stop, you should wait now;
Stop beggin , turn your back off of me .
And never, no, you'll come back .